
UNSERE REISE NACH MÜNCHEN
![]() Frauenkirche |
Wir waren weg! Und zwar 3 Tage, am 5.,6.,7. April 2000 in München.
Wir sind mit 3 Bussen gefahren, denn die ganze Schule war dabei, sogar alle Lehrer und Aufseherinnen.
Um 12 Uhr kamen wir im Haus International an. Da sollten wir wohnen und es war super.
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Das Essen war gut und die Betten waren prima. Mittags haben wir mit Führern eine Stadtrundfahrt gemacht. Dabei haben wir das olympische Stadion, den BMW Turm, das Schloss Nymphenburg.(Es wurde zum Anlass der Geburt eines Prinzen gebaut.), die Michaelis Kirche und die Grabmäler der Könige von Bayern besichtigt. Wir gingen zum Marienplatz, wo wir das Rathaus und dessen Uhr bewunderten . Punkt fünf Uhr haben die Figuren angefangen, sich zu bewegen. Es war einmalig. Dann kletterten wir auf den Kirchturm der Jakobus Kirche und gingen auf den Viktualienmarkt. Unser erster Kontakt mit München hat uns begeistert und wir kehrten zum Jugendhotel zurück und machten uns schön, um ins Restaurant bei der Theresienwiese zu gehen. Fünf junge hübsche Mädchen im Dirndl tanzten uns bayerische Tänze vor. Es war so toll, dass wir alle, samt Lehrer, mittanzten. Unsere erste Nacht war leider nicht geruhsam. Die Nachbarn haben einen fürchterlichen Krach veranstaltet. Am nächsten Morgen saben wir total müde am Frühstückstisch und starteten nach Dachau. Wir waren sehr beeindruckt. Dann haben wir beim Mac-Donald gegessen. Mittags haben wir die Bavaria Studios besichtigt. Es war interessant, die Kulissen von Filmen, die wir schon kannten, zu sehen und zu verstehen, wie man sie gedreht hatte. Nach dem Abendessen im Jungendhotel saben wir im I-Max Kino, dann im Planetarium bei einer Pink-Floyd-Laserschow. Am nächsten Morgen sind wir ins Deutsche Museum gegangen. Einmalig! (das Bergwerk, die Hochspannung, die Astronomieabteilung, die Pompeïaustellung.) Schade, dass wir dort nicht länger bleiben konnten. Unser Münchner Aufenthalt war zu Ende. Wir mubten wieder nach Donaueschingen fahren, wo wir hochbeglückt über unsere tolle Reise, gegen halb sieben ankamen.
(par des élèves de 4ème)
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Salut.
C’est nous, Quitterie et Annick. Nous sommes en 5°A au collège Robert Schuman.
Trois jours durant, notre école est partie à Munich. C’était très bien. Mais,
notre souvenir le plus marquant est le passage dans le simulateur.
Nous étions au Studio Bavaria, un endroit où de nombreux films ont
étés tournés. Nous sommes entrés dans une pièce, dont les murs étaient noirs.
Nous avions, au préalable entendu les nombreuses recommandations : « Etes-vous
enceintes ? Avez-vous des problèmes de dos ? Etes-vous sensibles ?
Etes-vous cardiaques ? Si vous faîtes partie d’une de ces catégories,
je vous recommande de ne pas assister à la simulation. » Etant donné
que nous n’étions ni enceintes, ni sujettes au mal de dos, ni sensibles et
ni cardiaques, nous pénétrâmes dans cette vaste salle. Nous nous assîmes sur
un des nombreux sièges. Ils n’étaient pas très confortables ! Soudain,
le noir complet. Les barres de protection descendent sur nous. Nous deux étions
assises côte à côte. Notre professeur préféré, M. André était derrière nous.
Nous nous cramponnions l’une à l’autre, car nous étions mortes de peur. De
plus, notre voisin de derrière, c’est-à-dire M. André, nous fit croire qu’un
écrou du siège d’Annick se dévissait. Puis, l’écran, s’alluma. Un vieillard
fourbu, porteur d’une canne, nous persuada d’entrer dans une mine, pourtant
signalée très dangereuse, par un panneau marqué d’une tête de mort. Nous entrâmes
dans cette même mine, pour hurler de peur, car, en suivant les rails d’une
voie désaffectée, nous eûmes la désagréable surprise de rencontrer chauves-souris,
trous, brusques descentes, montées ardues, feux, couleurs vives et brunes.
Nous nous heurtions aussi à des murs, tout cela dans l’obscurité de la salle.
Puis, nous sortîmes enfin de cet horrible endroit. Le vieillard nous félicita
de n’être pas mortes. Puis, nous eûmes droit à une deuxième simulation. Nous
deux, avions décidé de ne pas crier et de lever les bras pour ne pas nous
tenir à la barre protectrice, ce que nous fîmes sans difficulté, car ce deuxième
passage, dans un flipper, ne faisait pas peur. Enfermées dans de petites voitures,
nous ne faisions que nous heurter à des cartes à jouer, à d’énormes boutons
multicolores ou d’autres obstacles. Cette simulation n’était pas réussie car
il manquait d’action. Puis, les lumières se sont allumées, les barres protectrices
se sont relevées. Aucune de nous deux n’est tombée. M. André est un vrai plaisantin.
Nous sommes sorties, tenant encore sur nos jambes. Jamais nous n’oublierons
cette demi-heure !
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